Association Aidons les à grandir
Historique
HISTORIQUE

: I = Les INFOS FCD; II = BURKINA VOYAGE; III = PRESSE.


I - Les INFOS FCD


LETTRES AUX AMIS DE LA FONDATION CHARLES DUFOUR

Ouagadougou Octobre 2009


Je vous envoie quelques photos prises dans l'enceinte de l'orphelinat lors de la fête de la misère.
La fête était belle, les enfants se sont bien amusés, aussi il y a eu la présence d'autorités importantes comme le Maire de la commune, le représentant de l'action sociale ....etc






Ouagadougou Septembre 2009


Les enfants sont en vacances depuis le 22Juillet passé.
Des camps de vacances ont été organisés avec les enfants pour le mois d’Août sur Kaya, Koudougou, pour le 21Août comme à l’accoutumé, Kongoussi et Poura. Des ballets et des théâtres ont été préparés à cette occasion.
A Poura, ils ont pu voir l’ancienne mine d’or et les orpailleurs qui cherchent l’or de leur manière artisanale.
Le repas est préparé deux fois par jour, (midi et soir), accompagné de fruits selon la saison et de la bouillie le matin.
Le prix des vivres reste inchangé et les légumes se vendent toujours cher sur le marché, (actuellement, pas de tomate fraiche, les oignons, les choux, aubergine et autres se vendent cher).
Dans le jardin, on a semé des arachides, des aubergines, de l’oseille, du gombo, du haricot, et de la patate douce.

Au niveau de la santé, il y a eu pas mal d’enfants malades ces temps ci, Hubertine a souffert du paludisme chronique, Mounira, le petit Omar et les deux jumeaux ont été aussi très malades ainsi que la tantine des enfants. Mais grâce à Dieu tous ont bénéficié des soins intensifs et ont tous commencé à se remettre de leur mal.
L’état des lieux reste satisfaisant, la grande cour, les dortoirs, cuisines, douches, jardins et autres sont toujours maintenus propres.
Le balayage se départage entre les femmes de ménage et les grands enfants aidés de leur encadreur. Les plus grands lavent eux-mêmes leurs habits et ceux des plus petits sont lavés par les femmes de ménage aidées des plus grands enfants.

L’atelier de cuiseur est fini, il ne manque que la porte et la grille pour fixer (prévu pour le 06 Septembre parce que le soudeur n’a pas respecté son engagement).

Les travaux du dispensaire ont très bien avancé, il ne reste que les grands travaux comme les toilettes, le puits perdu et la tyrolienne pour cause de pluie.
Pas d’inquiétude pour l’autorisation du dispensaire, j’ai rencontré le Ministre de la santé et deux fois sa secrétaire générale, la promesse est faite.
Mais grâce aux associations et à l’auberge nous ne nous plainions pas trop.


Ouagadougou Janvier 2009


L'an 2008 a été une année très difficile.Malgré la crise financière qui a secoué le monde et continue de secouer nos pays,vous avez toujours répondu oui et efficacement à notre soutien.
Grâce à vous tous les enfants de la fondation ont repris le chemin de l'école le 1er octobre;les 1ères tranches des frais scolaires ont été payées et il nous reste la deuxième tranche à verser,les fournitures et tenues scolaires ont été achetées.
Nos enfants ont toujours eu comme d'habitude 03 repas par jour et des fruits de temps en temps.Les familles d'accueil ont reçu 03 fois de vivres cette année afin que les enfants qu'elles ont reçu à leur charge par la Fondation puissent manger et aller à l'école.
Nous avons eu beaucoup d'enfants malades et ont été tous soignés (paludisme,diarrhée,maux de ventre de tête, toux etc....)
L'hygiène a beaucoup règné car les toits de chambre ont été isolés (plafonnés),les douches et toilettes carrelées,la clôture de tout le centre d'accueil a été crépie (renouvelée).
La pompe à eau qui a été gâtée a été réparée à 340000 frs CFA.
Les légumes de notre jardin poussent doucement,la surface de maraîchage à Kongoussi augmenté,il nous manque une bonne pour mieux faire.
Grâce à une sortie avec les amis d'Aidons-les à Grandir qui étaient en notre sein,tous les enfants ont été visité le parc animalier de Ziniaré,les granites de Loango et les crocodiles sacrés de Bazoulé et un repas a été offert aux enfants à la fin de leur séjour
Une autre sortie a eu lieu à Koudougou le 21 Août 2008 avec tous les enfants et aussi à Bangr'Wéogo dans la forêt classée à Ouagadougou.
Trois enfants,Charles,Alassane et Ousseini ont rejoint leurs familles d'accueil et la Fondation continue à les soutenir en frais et fournitures scolaires comme les 16 autres enfants de la FCD sortis l'an passé,par contre Abdou Ilboudo (16 ans)a été expulsé de l'orphelinat pour mauvais comportement (manque de respect au personnel,mauvais caractère et vol).
Comme chaque année à l'accoutume,l'orphelinat de la fondation Charles Dufour a célébré la Journée du 17 octobre qui est la Journée du Refus de la Misère.Au petit matin vers 05h tout le monde s'est mis au travail pour rendre la cour très belle avec les décorations des enfants aidés de l'encadreur.Le premier repas a été servi pour les enfants à 08h.A l'ouverture vers 15h,les enfants du centre ont entonné leur hymne de bienvenu aux différentes autorités et familles présentes.Auparavant il y a eu un match amical entre les jeunes du quartier (secteur 14)contre ceux du secteur 13,au final ce sont les jeunes du secteur 14 qui ont remporté la coupe avec une somme de 20000frs CFA.Il y a eu pas mal d'invités tels que le représentant du maire de la commune,de l'Action Sociale,les autorités coutumiers et religieux et aussi des troupes de danse.Une réception a eu lieu à 18h et la fête a pris fin aux environs de 20h.
La Noël et le 1er de l'an ont été un grand festin à l'orphelinat,un mouton,une chèvre et des poulets ont été égorgés à cette occasion.Le menu était composé de :ragout,pomme de terre,pâtes et des fruits ont été servis.
Nos amis,Claude et Isabelle d'Aidons-les à Grandir et leurs enfants (Corentin,Nolwenn et Clémént) ont acheté des boissons fraîches (Fanta,Coca) et ont fait de bons gâteaux aux chocolats pour les enfants.
L'ancienne Pension ne fonctionne pas bien mais grâce à la nouvelle auberge (Oiseau Bleu)que vous avez aidé à réaliser compense et même mieux.
Chers amis,grâce à vous,ces enfants sont heureux,nous vous sommes très reconnaissants car malgré les difficultés causées par la vie chère vous avez accepté des foisd' abandonné vos propres activités pour organiser des activités de gauche à droite juste pour récolter des fonds pour soutenir ces enfants orphelins et indigents de la Fondation Charles Dufour,nous savons aussi que vous qui nous aidez n'êtes pas tous riches mais vous vous battez pour la réussite et le bonheur de ces enfants que d'nombre d'entre vous ne connaissent pas.
Nous vous remercions infiniment et vous souhaitons une très bonne et heureuse année et que l'an 2009 soit pour vous une année de réussite,de succès dans vos multiples activités et qu'elle renforce notre amitié.


signé Le Président Hadama Yaméogo


ci joint :Les voeux des enfants du centre d'accueil

II - BURKINA VOYAGE


Voyage de Bernard, Annie, Christian, Catherine, Bruno, Martine, Loïc et Annick en février 2009.

Tout au long de ce voyage, qui s’est déroulé du 09 au 21 février, Annick a tenu un carnet de route fort complet, aussi voici au hasard de quelques extraits, quelques clichés de ce périple au Burkina qui se décline sur divers thèmes : une vision en relation avec l’association et le tourisme.

1 - Le tourisme

- DJIGUIBOMBO 11/02 : nous voici enfin en pays Dogon, et nous découvrons ces incroyables petites maisons de pierres surmontées de leur drôle de petit chapeau de paille. Il y a aussi la case à palabres, exclusivement réservée aux hommes qui y règlent les problèmes de la communauté, chaque village en possède, elles sont généralement composées de piliers, surmonté de couche de chaumes de mil, On ne peut pas s’y tenir debout et tout mouvement d’humeur ou d’agressivité avec la volonté de se dresser avec des intentions menaçantes est immédiatement sanctionné par le plafond… rien de tel pour calmer les agités ! Bien protégés du soleil et agréablement frais, les anciens parlent de la vie, tout le monde est admis …. Sauf les femmes.





- TELI 11/02 : Il fait très chaud, vu de loin le village a l’air abandonné, qu’il soit vu de la falaise ou vu de la plaine, mais ces petites maisons sont bien habitées, et notre présence a été annoncée depuis longtemps ! Nul n’ignore que des touristes se baladent. Un groupe de femmes d’ailleurs part d’un grand rire quand nous passons, et nous pensons que nos allures provoquent ce fou rire, et qu’elles nous adressent des moqueries !!! Le paysage est magnifique, la falaise, les lumières, on visite le village, on monte à l’ancien : un peu rude sous la chaleur mais vraiment superbe Découverte de la falaise, les petites maisons carrées des dogons, et un peu plus haut, les anciennes constructions des premiers habitants et encore plus haut celles des pygmées chassés par les Thélèmes chassés ensuite par les Dogons; les habitations et les grottes qu’ils occupaient ont été réutilisées pour accueillir les dépouilles des défunts dogon. Les villages de la falaise ne sont plus habités, mais ont été préservés par le surplomb, cependant l’abandon reste une réalité, et on se demande combien de temps ces vestiges vont résister… Là haut on comprend mieux, combien la situation stratégique des villages de la falaise a facilité la sécurité des dogons et leur relatif isolement, la plaine est facile à surveiller en contrebas. Fétiches, tombes, lieux interdits font qu’on ne peut visiter ces lieux sans guide…


- TIEBELE 15/02 : Un guide nous accompagne pour visiter Tiébélé, un circuit est organisé pour les touristes dans la chefferie regroupant 300 personnes, c’est très organisé une association œuvre pour mobiliser la population afin de préserver ce patrimoine curieux. On passe d’abord par devant un tas appelé « le pourrou » où sont enterrés les placentas des enfants nés dans la cour du chef. Ensuite on entre dans le village, les cases sont en terrasses et s’imbriquent les unes dans les autres, l’entrée est basse (50 cm), de forme arrondie, à l’intérieur il y a un petit muret pour empêcher l’intrusion des animaux et des ennemis qui de ce fait présente la tête en premier … Les constructions sont réalisées en mélangeant de la terre, de l’eau et de la bouse, elles doivent être entretenues très régulièrement car lors de la saison des pluies elles s’abîment…Les hommes qui construisent les habitations, et les femmes ornent de fresques et dessins, elles utilisent différents pigments pour colorés leurs dessins… Tout se fait à la main, le but est d’embellir, de décorer, il n’y a pas d’esprit de compétition… il y a plusieurs motifs : épervier, poule, python, soleil, lune, lézard… et autres formes géométriques. Il y plusieurs types de cases : celles en huit, pour les grands-mères et les enfants, les rectangulaires pour les couples, et les rondes pour les célibataires..


- NAZINGA 16/02 : Retour au campement, et là le spectacle est grandiose, un troupeau est à la baignade, ils se projettent de l’eau, se bousculent puis restent prostrés sans bouger, on croirait des rochers dans l’eau. En fait au campement, un observatoire est à notre disposition pour contempler le spectacle, et nous y retrouvons d’autres touristes, le temps passe nous sommes subjugués par le spectacle, une famille de babouins jouent sur la rive opposée, puis des phacochères pointent leur nez…. Un autre groupe d’éléphants s’approche…. Pour sortir, les éléphants passeront tout à coté de nous, impressionnant, ils sont énormes et semble paisibles, attention cependant ils peuvent chargés rapidement… Il faut repartir, et au retour un nouvel éléphant solitaire un peu agressif, nous surprend, puis toute une famille dans un autre point d’eau. Magique !



- KOUDOUGOU 17/02 : sur la rue principale se côtoient l’étrangeté de l’architecture locale (a quoi peuvent servir les balcons au pied de fenêtres !!), les boutiques d’artistes peintres sur toile ou sur batik, et boutique à musique qui crachent le son au niveau maximum






- DOUDOU 17/02 : nous devons rencontrer Robert le responsable du village d’accueil TDS, nous y arrivons par une très belle piste bordée d’arbres, c’est un village agricole d’environ 4.000 habitants, dont la spécialité est la culture d’oignons. Tout de suite nous remarquons la beauté des jardins circulaires autour d’un puits. TDS y a implanté un de ses lieux d’accueil.
A peine arrivé, on nous réunis sous un abri, confortablement installés sur des chaises « relax ». Les hommes sont là, ils nous expliquent le fonctionnement du village, à priori aucune femme ne participe à l’accueil des touristes !!. En fait les villageois sont responsables de l’activité touristique, ils élisent un conseil de villageois, qui gère les bénéfices, TDS apporte un appui technique en formation conseils et propose des séjours en France. Le lieu d’accueil de DOUDOU est dans une enceinte spacieuse, avec une grande cour entourée d’un mur, plusieurs cases sont mises cote à cote. Chacune dispose d’un salon et de deux chambres. Au fond de la cour les sanitaires rustiques, un bar où on peut acheter de la bière et autre boissons, et au centre la cuisine…



2 - Vision en relation avec l’association

- KONGOUSSI 19/02 : vision inattendue que ce jardin d’environ 2 hectares qui grouillent de main d’œuvre hommes, femmes et enfants…. Et des légumes à foison : haricots verts, tomates, oignons, salade, carottes, poivrons… et l’eau qui coule partout. En fait ce lieu est proche d’un lac, d’où ils pompent l’eau qu’ils envoient ensuite dans des canaux d’irrigation. Ils peuvent cultiver la terre d’octobre à Avril uniquement, en dehors c’est un champ de mil. Mais pour que les récoltes soient bonnes il faut de l’eau, et pour le moment ils ne peuvent irriguer plus car il manque une pompe, l’idée serait donc de financer une pompe, et l’idée d’ALAG c’est de vendre les névadas pour financer cet achat. Cela permettrait d’agrandir la surface, car ils sont 35 familles à vivre sur cette parcelle et cela est insuffisant. De plus Hadama a un accord avec le groupe de paysans, il finance les pompes et il a droit à une partie de la récolte, ce qui fournit des légumes frais pour la fondation. A voir l’état de la pompe existante, on comprend l’urgence de trouver de nouveau matériel.L’endroit est magnifique, et voir ces gens travailler la terre est un plaisir, ils sont de plus très accueillants, les enfants toujours à nos basques, mais cette fois ci nous avons les femmes qui ne se sauvent pas au contraire, nous communiquons assez facilement avec elles. Elles sont magnifiques, et très joyeuses avec leur marmaille bruyante.



- CUISEURS AUTONOMES 14/02 : visite d’un quartier de Ouaga - Notre arrivée est annoncée par mégaphone, pour réunir la population sur la place principale, pendant ce temps nous devons rendre visite au chef du village, il nous attend à l’entrée d’une case entouré de quelques notables. La conversation s’effectue en moré, il y a donc un intermédiaire qui explique le pourquoi de notre venue. En fait depuis quelques mois quelques familles de ce village bénéficient d’un cuiseur économe, nous sommes donc attendus pour faire le point sur leur utilisation et motiver les familles à en acquérir un. L’idée principale de ce cuiseur est d’économiser le bois. Très vite dans la discussion avec les animateurs de quartiers, nous avons la certitude que le système économise ¾ de bois, et donc d’argent car ici, il n’y a pas de forêt et il faut acheter le bois. Déjà pour nous un constat,les femmes ici utilisent toujours le système de cuisson le plus vieux qu’on connaît 3 pierres au dessus d’un feu de bois !!! Il leur faut 250 CFA pour une cuisson de 1h30, le système des cuiseurs ne dépense que 125CFA et 20 minutes de cuisson.
Le chef nous demande de le suivre sur la place, une centaine de villageois nous attend, de nombreux enfants, des femmes et quelques hommes. On nous accueille dans le cercle, avec les chefs en première position, et nous devons nous asseoir sur des bancs, au centre il y a 3 cuiseurs installés. Ces cuiseurs ont été fabriqués selon les techniques mises au point par l’association BOLIVIA INTI. Le cuiseur économe est constitué d’un bidon, d’un tube en tôle, et de cendre servant d’isolant. La combustion y est lente, ce qui fait que le bois est économisé ; on y pose les gamelles. Cela semble très simple, mais il faut absolument respecter les dimensions. Bernard est amené à prendre à son tour le mégaphone, il explique notre association, et donne les indications pour que le four soit le plus efficace possible, notamment le fait de remplir le bidon de cendre et celui de faire rentrer en force le tube.


Ensuite nous nous rendons dans trois familles qui utilisent régulièrement le cuiseur, à chaque fois c’est le même constat, le système est apprécié mais pour le tô cela pose problème. C’est la nourriture de base du Burkinabé, une espèce de pâte gélatineuse assaisonnée de sauces diverses. .(21/02 : une solution pour la stabilité du tô est trouvée, ce sont juste deux piquets de fer qui accrochés à la marmite descendent jusqu’à terre et que les pieds des femmes peuvent maintenir… La solution est très simple, on se demande comment personne n’avait pu y songer avant….)


- CENTRE D'ACCUEIL


- Découverte 09/02 : Faso nous conduit au centre d’accueil des enfants, la ville est toujours animée quelque soit le lieu, les rues sont encombrées de véhicules en tout genre, souvent dans un état précaire. Arrivés à la pension, belle surprise ! Le centre est plus grand qu’on ne l’imaginait, Zaccharia l’animateur nous accueille, les enfants sont en classe hormis les 3 plus jeunes. Tantie nous reçoit avec son sourire et sa jolie robe colorée, elle est ravie de l’album photo qu’Aline nous a demandé de lui offrir, et avec Zaccharia les commentaires en moré vont bon train. Zaccharia nous fait visiter les lieux, son petit jardin bien entretenu ; sa grande cour avec le terrain de foot et la pompe qu’il faut actionner à la main car il y a un problème électrique ; le dispensaire en bien triste état avec des médicaments en désordre.

- SOIREE D'ADIEU 20/02 : A notre arrivée à la fondation, ils sont réunis dans le coin repas, et entonnent tout de suite une chanson d’accueil, la chanson est enfantine, mais cela leur permet d’apprendre nos prénoms. Puis c’est la danse, à laquelle très rapidement on nous invite, nous avons du mal avec les rythmes, les enfants sont très attentifs, Zaccharia en maître de cérémonie, fait participer toute sa bande, les djembés donnent la cadence, les filles interprètent une jolie danse, remplacées par les garçons, même les petits qui se tortillent sous les rires de tous. Hadama est fier de son équipe, nous sommes reçus comme des princes, Il est temps de passé à table. HAOUA a tout préparé, nous participons avec l’aide des filles plus âgées à la confection des « hamburgers » africains, le pain est garni de viande et des assiettes de frites sont distribuées. Les yeux des enfants pétillent, ils sont très calmes et attendent le signal pour manger… Hadama donne le feu vert. Chacun y va de sa technique : il y ceux qui lèchent le pain et puis croquent rapidement, et ceux qui veulent faire durer le plaisir… Au dessert, ils sont dubitatifs devant les fraises, mais préfèrent de loin les bananes, ils goûtent tous cependant. Les discussions sur les tables sont animées, les filles sont plus loquaces, les garçons observent tranquillement, ils demandent quand nous reviendrons… Difficile de leur parler d’avenir, ils ont pourtant les mêmes rêves que les petits français, devenir avocat, pilote de lignes… venir en France. Que répondre, que penser… Pourtant nous avons passé une très belle soirée… que d’émotions… Les enfants doivent se coucher, ils ont classe demain matin…


3 - Conclusion :

Il faut maintenant conclure ce voyage, Que dire !

Le Burkina renferme des beautés simples et provoque une profonde réflexion au retour ! Nous avons beaucoup de misère à imaginer ce à quoi peut ressembler l'Afrique. Nous y avons vu des gens superbes mais combien différents. Et demain, ce voyage n’aura laissé aucun d’entre nous indifférent…Au-delà de l’image typique de l’Afrique, la rudesse de ce pays doit nous faire réfléchir aux efforts à mettre en œuvre pour le moindre geste et le plus banal des besoins essentiels : manger, boire, cuire, acheter, vendre, se déplacer, travailler, vivre… Le temps africain est un temps très lent… il faut s’adapter, du coup rester 2 semaines c’est limite ridicule. Parce que tu ne vois rien, tu ne peux pas saisir vraiment ce qui se passe, ce qui se pense, ce qui se vit, ce qui se sent de l’intérieur. Et trop souvent nous avons écourté nos visites… on a pas fait vraiment le tour de chaque endroit… mais peut-on le faire

Y’a pas de problème, combien de fois n’a-t-on pas entendu cette phrase. A croire que les Burkinabés vivent dans un pays exempt de tout malheur, et que tout se résout par enchantement. Pourtant quand on y regarde de plus près, c’est loin d’être le cas, il n’y a qu’à observer, pour voir que la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, les gens feraient n’importe quoi pour gagner quelques sous, par tous les moyens. Petits boulots en plein soleil, mendicité… Au Burkina on a été frappé par les enfants et les jeunes,… Que deviendront ces enfants, si nombreux sur cette terre si dure ? Iront-ils grossir les faubourgs de OUAGA, ou pire, les dortoirs de nos banlieues ? Ou resteront-ils chez eux, à cultiver l’oignon et à fabriquer des produits pour touristes ? …


Il nous faut cependant avoir confiance en l’humain malgré la misère, malgré la pauvreté, l’africain est rieur, philosophes, généreux



Voyage de Nadine au mois d'Août 2008.

Accompagnée de 6 amis de Strasbourg.
Arrivés en fin d’après-midi à Ouaga, nous sommes ravis de voir Hadama qui nous attend à l’aéroport.
Nous sommes très bien accueillis par le personnel de l’auberge.
Le lendemain matin, nous décidons de visiter la ville, parmi ce monde encore inconnu, dans une autre dimension, une autre terre, cette terre couleur brique
où tous les regards sont projetés sur nous, des sourires et des mains tendues pour vous souhaiter la bienvenue. < Bienvenue au Burkina-Faso > de belles rencontres avec beaucoup d’émotions.


L’après-midi, nous nous sommes rendus à l’orphelinat voir les enfants.Le contact se fait naturellement,les enfants viennent vers nous avec des grands sourires.
Après les premiers échanges de paroles,nous organisons différents jeux, un réel plaisir de jouer ensemble.Eclats de rires et des cris de joie.Un bonheur où le temps n’existe plus.
Un matin nous avons assisté à un cours de soutien scolaire.Je suis étonnée de leurs sens de partage à notre égard.Leurs envies de nous faire partager la lecture et l’écriture.Des enfants généreux, qui donnent de tout leur cœur.
Notre dernière journée avec les enfants, nous organisons un goûter en la présence d’Hadama.Les enfants ont dansé et chanté pour nous. Un super cadeau.L’émotion est très présente. Je repars avec un cœur rempli d’amour d’enfants.


Le tourisme :
-Visite à Laongo, site aux sculptures de granit, en pleine campagne, un très beau site
-Visite au village artisanal au sud de Ouaga. Un grand choix d’objets artisanaux , prix à marchander.
- Périple à Bobo-Dioulasso, accompagnés d’un guide. Découverte d’un village au cœur de Bobo, les vieux quartiers de Kibidoué et de Sya, ancienne mosquée de Kibidoué
- Escapade à Bonfora, petite ville ou la végétation est abondante avec la saison de la pluie.
- Direction vers les chutes de Karfigué en taxi brousse. La route est bordée par des champs de canne à sucre, des rizières et de superbes baobabs. Les chutes sont vertigineuses et spectaculaires.
- Pic de Sindou, à 50 km de Banfora, un site sacré, un lieu de recueillement.


Voyage de Béatrice, Daniel, Philippe, Franck, Jean Marie et Solange du 13/02 au 27/02/2008.


Ce voyage au Burkina Faso est un périple qui nous a enchanté au-delà de nos souhaits.
L'accueil sur place a été génial.Notre groupe a bien fonctionné et nous étions bien ensemble,bien à l'auberge,tranquilles et en sécurité.
Dès notre arrivée « sur une autre planète »,nous avons rendu visite aux enfants du Centre d'Accueil.nous leur avons remis les vêtements,les jeux,et devant ces petites choses,ils sont ébahis,et ils sont plutôt intimidés voire surpris d'avoir un cadeau pour eux-mêmes.
Après plusieurs jours, une réelle complicité s’est instaurée, et nous en étions forts heureux.




Une chose formidable, les enfants s’occupent d’un jardin potager,c’est bien sûr le travail
des grands, Charles en tête.Ces enfants donnent tellement que vous vous ne posez plus la question, dois-je continuer mon engagement d’entraide à la Fondation Charles Dufour.







Un peu de tourisme :
Partis sur 2 jours à PO, proche de la frontière du GHANA, pour visiter le village de TIEBELE,
une des plus grandes chefferies du pays Kassena, qui rassemble aujourd’hui 400 membres de la même famille, à voir.



Puis la réserve de NAZINGA, superficie de 94 000 ha, après 35 km de piste, nous arrivons au lac, où tout un troupeau d’éléphants se baignent, moment magique, de vrais gosses devant ces pachydermes, extraordinaire.




Visite du musée de MANANGA,


Visite à KOUDOUGOU, chez un des frères d’Hadama, ville idéale pour l’achat d’artisanat d’art.



Tout au long du séjour, nous étions accompagnés d’ Hadama, quel enrichissement de vivre à ses côtés pour :
- les rencontres,
- apprécier sa gestion devant une situation grave; la pompe de l’orphelinat est tombée en panne, réaction immédiate et suivi de l’opération jusqu’à la remise en état;
- et bien d’autres

Quelques réalisations :
- la pose des buts pour le foot
- les enfants ont bénéficié d’une journée détente avec :

o visite du musée de LONGO, site de sculptures sur granit réalisées par des artistes venant de monde entier
o un zoo

o la mare aux caïmans de Bazoulé
- une soirée sandwich, avec aloco et orange


Pour notre dernière soirée, les enfants ont chanté et dansé, et au son du djembé, on leur a dit au revoir, et vous pensez bien que l’émotion était à son comble.

Le groupe est revenu, bien sûr « regonflé » et la prise de conscience des besoins, il y a tant à faire.

L’hôtel fonctionne bien. C’est propre, et après quelques améliorations, ne demandera qu’à se développer pour tourner à plein régime. Nous avons constaté que la clientèle africaine semblait assez importante.
Nous pouvons tous être fiers de ce que nous sommes capables d’offrir à travers notre action.
Il est important de rappeler et de constater qu’Hadama est très actif sur place, et qu’il a plein de projets.
Souhaitant vous donner envie de vous y rendre à votre tour.




III - PRESSE



OUEST FRANCE du 19 octobre 2009 : concernant la OUAGA sur ERDRE


Plus de 1000 participants à la Ouaga sur Erdre

L'association Aidons les à Grandir a été créée pour soutenir la Fondation Charles Dufour, qui vient en aide aux enfants orphelins ou défavorisés de Ouagadougou au Burkina Faso.
Une de ses actions phares est la Ouaga sur erdre, une manifestation qui propose trois randonnées VTT et trois circuits de marche.Les 400 marcheurs ont découvert les villages de la Pannetière, la Hautière et l'Evardière sans oublier un passage par les chateaux de la Gascherie et de la Desnerie. Les vététistes étaient plus de 700 à rouler sur les petites routes de campagne jusqu'à Treillières et Grandchamp des Fontaines.
Un véritable succès puisque l'édition passée avait rassemblé 900 participants. Une récompense pour les 70 bénévoles qui avaient en charge, la logistique, les inscriptions, la sécurité des participants et la restauration.


Toutes ces actions ne seraient pas possible sans la présence de nombreux bénévoles nécessaire aux différents postes :

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Participation au vide grenier du Dimanche 14 Juin 2009




Beaucoup d'animations dans le bourg de la Chapelle sur Erdre pour ce vide grenier.
Le temps un peu pleurnichard au départ, vire résolument au beau, amenant une kyrielle de visiteurs. A l'angle des rues De Sesmaisons et Martin Luther King, le stand de l'ALAG est une nouvelle fois présent avec sur son étal une multitude d'objets divers et variés, offerts aux regards des badauds et plus intéressants à la disposition des acheteurs qui se sont faits suffisamment nombreux pour que cette journée soit financièrement intéressante pour participer aux actions menées dans le cadre de la fondation Dufour au Burkina Faso.
Un grand merci à ceux et celles, membres de l'Association ou non, qui sont venus bénévolement donner de leur temps pour la mise en place, pour la tenue de ce stand tout au long de la journée ainsi que son retrait.




Article paru dans Ouest France le 11 mai 2009

La Chapelle sur Erdre


L'ALAG aide les jeunes Burkinabés à grandir


L'association chapelaine "Aidons Les à Grandir" mène plusieurs actions au Burkina Faso. Elle soutient la Fondation Charles Dufour en faveur de l'enfance démunie, aide à la fabrication de cuiseurs à bois économes, a financé en partie la construction de l'Auberge gérée par la fondation dont les bénéfices sont intégralement destinés au fonctionnement du centre d'accueil d'enfants orphelins ou défavorisés.
Rigueur et expérience. L'ALAG communique beaucoup. Monique Leroy prend contact avec les entreprises, les autres associations, les 70 adhérents.Hervé Ragot s'occupe des relations africaines.Avec l'Afrique ce sont des échanges perpétuels, par téléphone, mails, SMS, ou Skype,dit-il. Nous avons une rigueur, une expérience, une régularité, une ponctualité dans nos actions. Nous avons de vrais partenaires au Burkina Faso."Entre autres, Hadama Yaméogo le président de la fondation, Boubacar Ouaedraogo chef du projet cuiseurs.

Un projet de 200 cuiseurs.L'origine du projet actuel est dans le lancement à grande échelle du cuiseur. Pour ce projet de 200 cuiseurs qui nécessite 5000€, EDF fait un don de 2500€, après étude du dossier. Un atelier de fabrication va être créé au centre d'accueil de la fondation."Nous subventionnons une partie des cuiseurs, les revendons à hauteur de 30% du prix de revient. Cette somme demandée constitue un microcrédit et l'économie du bois est bien réelle."

Promotion de l'auberge. L'Auberge fonctionne bien :"Maintenant, notre mission est d'en faire la promotion, "annonce Monique Leroy. Cette auberge située au centre de Ouagadougou peut accueillir une trentaine de personnes.
Au sein de l'association des réflexions sont en cours au sujet de l'irrigation des cultures maraichères et du projet de remise aux normes du dispensaire afin de relancer l'activité. L'ALAG a toujours des projets dans ses cartons.
Pour ceux qui désirent se rendre à Ouagadougou, le site de l'Auberge de l'Oiseau Bleu :http://aubergeloiseaubleu.free.fr

Démonstration au Burkina Faso, autour du cuiseur




SOIREE REPAS AFRICAIN du Samedi 28 Février 2009




La salle était comble ce samedi, satisfaction pour les organisateurs de voir toutes ces personnes, venant de divers Horizons, pour participer à cette soirée, qui outre l’aspect convivial, a en toile de fond le soutien à l’association Alag qui œuvre pour la fondation Charles Dufour dont Daniel Garnier a, en début de soirée, rappelé les objectifs et présentés les projets en cours.
Cette soirée s’est déroulé salle Jean Jaurès, à défaut de la salle Barbara indisponible et malgré l’absence de cuisine sur place, Olivier, le cuisinier et toute son équipe ont réussi à servir un plat typique de la cuisine africaine, un colombo de porc et riz succulent et chaud, bien apprécié par l’ensemble des convives ; tout cela dans une ambiance festive et amicale. Une projection de photos d’un des voyages au Burkina animait le repas.




ECHO de la PRESSE LOCALE


OUEST FRANCE du 30 septembre 2008 : concernant la soirée Partenaires


AIDONS LES A GRANDIR CONCRETISENT SES PROJETS

L'Association chapelaine Aidons les à Grandir qui soutient l'enfance défavorisée au Burkina Faso à réuni ce vendredi les acteurs liés à l'aboutissement du projet de construction et fonctionnement de L'Auberge de l'Oiseau Bleu à Ouagadougou.
Celle-ci est gérée par la fondation Charles Dufour dont le fondateur, Hadama Yaméogo était présent.Cette rencontre etait destinée à remercier les bénévoles,les entreprises privées,le conseil régional,le conseil général,la mairie de la Chapelle sur Erdre qui ont contribué à financer cette auberge à consonnance familiale et à en assurer le fonctionnement.
En 5 ans 160000€ ont pu être réunis pour construire un bâtiment de 15 chambres, avec salle de bain,climatiseurs, cuisine.Ce chantier a été générateur d'emploi. Cette auberge est ouverte depuis 2006.Tous les bénéfices sont intégralement destinés au fonctionnement du Centre d'accueil d'enfants orphelins ou défavorisés qui regroupe une cinquantaine d'enfants qui sont logés,nourris et éduqués.
Pour ce projet, deux dimensions ont pesé: la durabilité et la transparence avec une communication importante à chaque étape.



Ce n'est pas un hasard si pendant cette soirée dans l'espace culturel de Capellia,les oeuvres de Luz Sévérino s'exposaient (ainsi que les sculptures de Anne Lelouarn ).Luz a été une des premières à soutenir le projet et si Luz exprime le désarroi du peuple Dominicain, les Chapelains pensent au peuple africain.Tous souhaitent poursuivre longtemps ce projet qui a pour ambition de s'autofinancer.




OUEST FRANCE du 20 octobre 2008 : concernant la OUAGA sur ERDRE


880 SPORTIFS POUR AIDONS LES A GRANDIR

L'association Aidons les à Grandir a été créé en 2002 avec pour objectif de soutenir la Fondation Charles Dufour de Ouagadougou au Burkina Faso, oeuvrant pour la construction et la gestion d'un centre d'accueil, qui a pu voir le jour grâce aux 160000€ recueillis par les bénévoles depuis 5 ans.
L'argent recueilli par les différentes manifestations est utilisé pour la nourriture, l'habillement, le logement et la scolarisation des 50 enfants burkinabés logés au centre avec une dizaine de familles. Aucun des pensionnaires n'est adoptable, la préoccupation principale étant de les aider à s'intégrer dans leur pays.
La manifestation phare de l'association est OUAGA sur ERDRE, une randonnée VTT et Marche organisée depuis 5 ans.
Encore une fois sportifs et sympathisants étaient présents pour le départ au petit jour de l'Espace Culturel Capellia. Près de 400 marcheurs ont emprunté les trois circuits de 9, 13 et 19Km dans la campagne Chapelaine, passant par le Pont de Forges, la Coutancière, la Gandonnière, la Gascherie et la Desnerie. Les vététistes étaient encore plus nombreux sur la ligne de départ, avec 480 inscrits, pour trois circuits de 25, 40 et 50 Km. Les départs et arrivées se situaient à Capellia, permettant aux participants de découvrir une exposition sur les actions et projets de l'association.



dans les sous bois----------------- après l'effort------------------la relève est déja là



Mise à jour le 28/05/2013 à 17h25.